Le veganisme en chiffres

 

Durée de lecture : 15 minutes

Lorsque j’ai décidé de devenir végétarien, je n’avais pas conscience de ces chiffres. Mais, suite à mes recherches, j’ai choisi de devenir vegan.

Le véganisme est une philosophie et une façon de vivre qui cherche à exclure – autant que faire se peut – toute forme d’exploitation et de cruauté envers les animaux, que ce soit pour se nourrir, s’habiller, ou pour tout autre but, et par extension, faire la promotion du développement et l’usage d’alternatives sans exploitation animale, pour le bénéfice des humains, des animaux et de l’environnement.

(Les sources sont indiquées à la fin de l’article).

Plusieurs raisons m’ont incité au végétalisme/véganisme :

  • Les émissions de gaz à effet de serre
  • La déforestation
  • L’utilisation des ressources en eau
  • La pollution des sols
  • La souffrance animale
  • La faim dans le monde
  • Les risques de santé
  • La destruction d’écosystèmes & perte de biodiversité
  • L’utilisation des sols
  • Le nombre d’êtres vivants tués

 

  • Les émissions de gaz à effet de serre

On ne le sait que trop peu mais l’élevage animal est responsable de 14.5% des émissions de gaz à effet de serre mondiales, ce qui est plus que le secteur du transport dans son ensemble (bateaux + avions + trains + camions + voitures + 2 roues) (#1). Nous entendons régulièrement parler du CO2 et des problèmes liés à sa concentration dans l’air. Or ce qui est moins connu, est le fait que tous les gaz ne se valent pas et n’ont pas le même pouvoir de réchauffement. Deux autres gaz (en dehors de l’eau sous sa forme gazeuse) sont des catalyseurs (éléments qui augmentent la vitesse d’une réaction chimique) du réchauffement climatique.

Ces deux gaz sont le méthane CH4 et le protoxyde d’azote N2O qui ont respectivement un pouvoir de réchauffement environ 28 fois supérieur et 265 fois supérieur au CO2 sans rétroaction positive (respectivement 34 et 298 fois plus avec la rétroaction) pour une période de 100 ans (#2). Ces gaz sont souvent minorés dans de nombreuses études lorsque l’on calcule leur impact climatique. A fortiori, l’élevage serait plutôt responsable de 51% des émissions de gaz à effet de serre totales (#3). Ce chiffre est plus important car le calcul de l’ONU ne prend pas en compte tous les facteurs issus de l’exploitation agricole (respiration animale, gaz fluorocarbone lié à la réfrigération, durée et température de cuisson plus importante, émissions des restes d’animaux, production et distribution des sous-produits, production et distribution des emballages, …) (#3).

Commençons par voir ce qu’est l’effet de serre.

L’effet de serre est un phénomène naturel essentiel pour l’apparition et la formation de vie sur terre. Il est constitué par tous les gaz dont la molécule est composée de 3 atomes ou plus.  Ces molécules sont capables d’absorber les rayonnements infrarouges émis par la surface terrestre. L’ajout par l’homme de gaz à effet de serre (45% de CO2, 150% de CH4 et 20% de N2O en plus) a déstabilisé et augmenté la capacité d’absorption normale de l’atmosphère (#4).

Le protoxyde d’azote provient à 65% du secteur de l’élevage animal et est lié à la dégradation de l’azote contenu dans les fertilisants et les effluents d’élevages (les excréments). Le secteur de l’élevage est responsable également de 37% des émissions de méthane, la majorité étant dû à la fermentation entérique des ruminants (les pets) (#5).

Les conséquences de cet accroissement des émissions de gaz à effet de serre sont le réchauffement climatique. 157,8 millions de ‘réfugiés climatiques’ (personnes forcées de quitter leur lieu de vie à cause d’une rupture environnementale) ont du quitter leur domicile entre 2008 et 2014 (#6). Ce chiffre exclut les 26,7 millions de réfugiés liés aux tremblements de terre et éruption volcaniques (#6).

Ceci a pour conséquence l’acidification des océans, qui ralentit la croissance du corail et du plancton. De plus, à peu près 20% des récifs coralliens d’origine ont été détruit. L’emblème de ce problème est la barrière de corail australienne dont 93% de la barrière a blanchi (#7). Les coraux sont des récifs qui permettent de protéger les poissons. L’écosystème corallien est, avec la forêt tropicale, le plus diversifié et le plus complexe de la planète. Les récifs coralliens forment une barrière absorbant efficacement les éléments venant du large, notamment l’énergie des vagues, tout en concourrant à la réduction de l’érosion des côtes. Ils permettent de réduire les dommages en cas de tempêtes, ouragans, cyclones et des tsunamis (en partie). Ils permettent de protéger les écosystèmes se trouvant entre les récifs et les côtes, comme les lagons ou les installations humaines en bord de mer.

Du fait du réchauffement des eaux mondiales, certains récifs ont commencé à mourir. La mort de ces récifs a entraîné la disparition de poissons, ce qui entraine un cercle vicieux.

*La rétroaction positive est le mécanisme interne au climat par lequel un changement d’une quantité entraîne un changement dans la deuxième quantité et un changement dans la deuxième change à nouveau la première. I.e : l’augmentation des températures entraine la fonte des glaciers qui relâchent du méthane et CO2 emprisonné dans les glaces, qui entraine une augmentation des températures et ainsi de suite.

(#8)

 

  • La déforestation

La forêt amazonienne est la principale zone forestière tropicale touchée par l’exploitation agricole et la déforestation due à l’élevage. L’élevage représente 70% (#9) à 75% (#10) et la culture du soja pour nourrir les animaux et produire des biocarburants 16% (#11). Ajouté, cela représente au moins 88% de la déforestation amazonienne (#12). L’Amérique du Sud représente 61% de la perte nette mondiale de couvert forestier enregistrée entre 1990 et 2010 (#13), l’élevage serait donc responsable de plus de la moitié de la déforestation mondiale.

Les conséquences de la déforestation sont multiples : 80% de la biodiversité mondiale se situe en forêt. Or, 16,928 espèces connues (3% de la totalité, la menace est donc nettement sous-estimée) sont menacées d’extinction (#14). La déforestation a contribué à 17,4% des émissions de gaz à effet de serre entre 1970 et 2004 (#15) et 10,5% pour l’année 2010 (l’agriculture, la déforestation et le changement d’usage de terre sont évalués à 24,87%) (#16).

 

  • L’utilisation des ressources hydriques

Pour parler de l’eau, il faut commencer par définir un terme, l’eau virtuelle, qui est la quantité totale d’eau nécessaire, en incluant le processus agricole ou industriel pour produire quelque chose, notamment un bien (#17). On emploi ce terme car l’eau consommée ne se retrouve généralement pas dans les produits finis.

L’élevage demande des ressources en eau colossales. Aux Etats-Unis, l’irrigation agricole représente 38% de l’eau fraiche consommée tandis que l’agriculture utilise 80 à 90 % de l’eau fraiche consommée dans le pays (#18). En France, ce chiffre est de 43%, bien que cela soit très inégal dépendant des régions (#19). Le pourcentage le plus précis (et surtout disponible) est issu de l’agence de l’eau Seine-Normandie, qui indique que 68 % de l’eau est consacré à l’agriculture (#20). Cette consommation importante s’explique par le quadruplement des surface irriguées en France entre 1970 et 1997 (#21).

Les produits animaux sont très hydrovore pour plusieurs raisons.
Premièrement, les animaux ont besoin de boire. Ce besoin physiologique implique d’importantes ressources en eau qui seront, pour partie, perdues au travers des urines ou de l’évaoporation.
Deuxièmement, il faut arroser les plantes et végétaux qui vont servir à nourrir ces animaux, ce qui peut représenter près de 10 fois la quantité de nourriture nécessaire pour nourrir un humain en lieu et place de l’animal.
Dernièrement, il faut également beaucoup d’eau pour nettoyer les carcasses des animaux, pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’excréments, même si on retrouve des bactéries fécales sur la majorité des morceaux de viande vendus dans le commerce.

En comparant les alimentations et pour une consommation de 3 400 calories (Moyenne approximative des pays membres de l’OCDE), un omnivore a une empreinte moyenne de 3600 litres par jour (5000 litres si la moitié des calories sont issues de produits animaux) alors qu’un végétarien a une empreinte de 2300 litres et un végétalien de 1700 litres par jour (#22).

Pour remettre en perspective tout cela, il faut pour produire un kilo de :

légumes : 320 litres
fruits : 1 000 litres
lait : 1 000 litres
céréales : 1 300 litres
graines de soja : 1 800 litres
Oeufs : 3300 litres
poulet : 3 900 litres
fromage : 5 000 litres
bœuf : 15 500 litres.
(#23)

(#23)

Il est possible d’aller voir directement sur le site de WaterFootPrint.org ces quantités par aliments grâce à l’outil d’estimation d’empreinte hydrique qui couvre 40 produits.

Cette utilisation de l’eau entraîne un certain nombre de problèmes environnementaux, tels que l’épuisement des nappes phréatiques, l’érosion et la salinisation des sols (#24).

 

  • La pollution des sols

La pollution des sols est un autre des enjeux liés à l’exploitation animale. Cet enjeu est double : d’un côté la pollution des sols par les nitrates, de l’autre, la pollution de l’eau douce par l’infiltration et l’écoulement de ces mêmes nitrates.

Une ferme laitière (américaine) de 2 500 vaches produit autant de déjection qu’une ville de 411 000 habitants (#25).

Les conséquences de la pollution des sols sont diverses. La plus visible, dû à la présence de nitrates, est la formation d’algues vertes qui dégagent un gaz toxique, le sulfure d’hydrogène H2S (ayant tué plusieurs sangliers, un cheval et éventuellement un joggeur quinquagénaire, dont l’enquête classé sans suite tendait à montrer l’impact du gaz) (#26). Ces algues vertes réduisent ainsi l’oxygène dans les cours d’eau, menant à leurs morts de nombreuses espèces marines. Ce phénomène est celui des zones mortes (zones déficitaires en oxygène dissous par réaction chimique avec les nitrates) (#27).

 

  • La souffrance animale

En droit français, l’animal est considéré, depuis 1976, par l’article L214-1 du chapitre IV sur la protection des animaux du Code rural et de la pêche maritime, comme un « être sensible » qui « doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce« . (#28).

Dernièrement, en 2015, l’article 515-14 du Code civil met en avant le fait que « les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité ». Ils sont toujours considérés comme des biens et soumis à ce régime (#29).

Il a été prouvé scientifiquement que les animaux, tout comme les humains, sont capables de ressentir la douleur. La douleur chez les animaux est ce que l’on appelle plus couramment, la nociception (processus sensoriel à l’origine du message nerveux qui provoque la douleur). C’est la partie de la douleur inconsciente, la conscience chez les animaux n’ayant jamais été prouvé scientifiquement. Il est donc nécessaire de parfaitement justifier toute atteinte faite à des animaux comme un mal strictement nécessaire (#30).

Pour finir, le parlement allemand, dans un de ces rapports indique le taux d’étourdissement raté chez certains animaux. Le taux d’étourdissement raté (par fracassement crânien, par le biais d’une tige qui pénètre le cerveau de l’animal) est de jusqu’à 9% pour les vaches et boeufs, ça veut dire qu’1 animal sur 10 est partiellement ou pleinement conscient au moment où on lui tranche la jugulaire et sera conscient pendant toute la durée de la saignée. Pour le taux d’étourdissement raté (soit par asphyxie au gaz [mélange de COet air], ce qui les brûle de l’intérieur pendant les 15 secondes que cela prend pour les rendre inconscient, soit par électrocution) des cochons et truies, il est de jusqu’à 12,5%, ce qui représente 1 animal sur 9 qui est partiellement ou pleinement conscient au moment où on lui tranche la gorge, avant de le plonger dans le bassin d’eau bouillante ou de le faire passer dans les bruleurs (pour détruire les bactéries), dépendant de la technique utilisée dans l’abattoir (#31).

 

  • La faim dans le monde : offrir une solution au problème récurrent de la faim dans le monde

L’élevage animal a l’un des ratios d’énergies les plus faibles lorsqu’on le compare à d’autres aliments. En effet, il faut, pour produire 1 calorie animale de :

Poulet : 4 calories (végétale)
Dinde : 10 calories
Produit laitiers : 14 calories
Porc : 14 calories
Oeuf : 39 calories
Bœuf : 40 calories
Mouton : 57 calories
(#32).

Toutes ces calories pourraient être ingérées directement par des humains. Et ce n’est pas faute d’essayer. En effet, nous avons un excedent de 19 millions de tonnes de protéines végétales consommables par des humains (sur les 77 millions de tonnes produites) servant à nourrir des animaux plutôt que des humains qui en ont besoin (#33). Ramené au nombre d’humain, cela donne 65 grammes de protéines par jour et par personne (la recommandation de consommation journalière est à 50 grammes), sans compter les 58 millions de protéines végétales converties en protéines animales. Cependant, nos choix de coonsommation en décident autrement et la France importe du soja OGM aux dépens des 34 millions de sud-américains qui souffrent de malnutrition et de la faim (#34).

Ce choix a pour effet de déstabiliser certaines zones du globe et est à l’origine de certaines guerres.

 

  • Les risques de santé

Manger de la viande ne représente pas seulement un risque environnemental, ou la mort d’animaux sentients. Cela représente un risque de santé publique. L’Organisation Mondiale de la Santé a classé la viande rouge comme probablement cancérogène pour l’homme (Groupe 2A) et la viande transformée comme cancérogène (Groupe 1) (#36).

De plus, la consommation de viande rouge augmente les risques de maladies cardio-vasculaire et de diabètes, deux pathologies qui représentent à elles seules 31 % des décès sur la planète (#37).

La diminution et par voie de conséquence l’arrêt de la consommation de produits animaux ont plusieurs bienfaits. Voici un tableau du Docteur nutritionniste américain, Michael Gregor qui démontre l’efficacité d’une alimentation végétale sur le corps humain :

Une étude conduite sur 60903 personnes pendant 4 ans a constaté une incidence 78% inférieure de diabète et 75% inférieure d’hypertension en comparant les personnes avec une alimentation omnivore et les personnes avec une alimentation végétalienne.
Les personnes végétariennes avaient une incidence de diabète 61% inférieure et 55% d’hypertension en moins par rapport aux personnes avec une alimentation omnivore (#38).

L’indice de masse corporelle (IMC) des personnes avec une alimentation végétalienne était le seul en dessous de 25 (23,13) contre 28,26 pour les personnes avec une alimentation omnivore. Les personnes avec une alimentation végétarienne étant en léger surpoids (25,48) (#38).

Par ailleurs, 80 % des antibiotiques consommés aux Etats-Unis le sont par des animaux (#39). Ces valeurs sont similaires à la consommation animale d’antibiotiques en France. Cependant, ils m’a été impossible de trouver des sources fiables.

Pour finir, 80 à 90 % des animaux d’élevage consomment du soja OGM en France (#40). Dans le monde, c’est 70 à 90% de toutes les céréales OGM qui sont consommé par des animaux d’élevage (#41).

(La santé fera l’objet d’un article entier dédié et indiqué en lien ici lorsqu’écrit).

 

  • La destruction d’écosystèmes et perte de biodiversité

L’élevage est en grande partie responsable du changement climatique, et le premier secteur responsable de la dégradation des terres, de la pollution de l’atmosphère et des eaux mais aussi de la perte d’écosystèmes (et de la biodiversité qui y vit) qui se voient perturbés ou détruits.

L’élevage est responsable de 64 % des émissions d’ammoniac, qui contribuent significativement aux pluies acides et par conséquent à l’acidification des écosystèmes, à la fois marin et terrestres (#42). Cela rend les sols plus vulnérables à l’érosion et les rend moins fertiles.

La pêche, dont on a peu parlé, est aussi un facteur important de pertes d’écosystèmes. Actuellement, 53 % des zones de pêche mondiale sont exploitées à leur maximum, 28 % sont surexploitées, 3 % sont épuisées et 1 % sont en stade de récupération suite à leur épuisement (#43), pour un total de 85 % d’exploitation à 100% ou plus !

 

  • L’utilisation de sols

Aujourd’hui, 30 % de la surface terrestre émergée de la planète est dédiée à l’élevage. Cela représente 70 % des surfaces agricoles totales (#44).

Pour vous permettre de réaliser les différentes surfaces, voici une petite comparaison :

(#45)

 

  • Le nombre d’être vivant tué

Chaque année, ce n’est pas moins de 62 768 239 047 animaux terrestres et oiseaux qui sont tués (#46, chiffres datant de 2010). Tous les 2 ans, c’est donc autant d’humains ayant foulé le sol de la terre depuis la naissance de l’humanité, il y a 50 000 ans, que l’on met à mort (#47) !

 

 

C’est aussi 150 fois plus que le nombre de personnes tuées dans toutes les guerres qu’aient connu l’humanité (430 millions de morts approximativement (#48).

Et cela ne prend pas en compte les 1 000 000 000 000 à 2 700 000 000 000 (Mille milliard à 2,7 mille milliards) d’animaux marins tués chaque année (#49).

Cette stat montre les kilos de poisson… pour connaitre le nombre de poisson, il faut multiplier par 16 !

 

Voici en lien vers un site qui permet de calculer le nombre de vies animales, de m² de forêt, de kg de CO2 et d’eau économisés en étant vegan :

Vegan Calculator

Ce calcul prend en compte l’estimation de toutes les morts animales liées à notre consommation de viande et de produits animaux (laits, œufs, cuirs, laine). Il prend donc en compte la mort de crustacés, crabes, et autres espèces marine également.

Avec tous les chiffres énoncés ci-dessus, un omnivore mange donc en moyenne un animal tous les 2 jours, ce qui au cours d’une vie représente au moins 7 000 animaux.

 

J’espère que cet article vous donnera une idée de pourquoi la consommation de viande et de produits dérivés d’animaux est un risque et un enjeu global.

 

Ah et si jamais quelqu’un vous dit que le lobby du soja est derrière tout ça, n’oubliez jamais que le plus gros acheteur de soja au monde, c’est l’industrie de l’élevage 😉

Joachim

 

[Sourcé de la manière suivante : Organisme/Auteur-rice, ‘Titre ou nom de l’ouvrage/document, (édition), page (p.), année]

Certains des nombres ont été calculés à partir des informations dans la source. Pour obtenir les calculs, envoyez-moi un message..

#1 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘Lutter contre le changement climatique grâce à l’élevage‘, p.xii, 2014.

#2 : GIEC – Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat, ‘Climate Change – The Physical Science Basis‘, p.714, 2013.

#3 : Worldwatch Institute, ‘Livestock and Climate Change: What if the key actors in climate change are… cows, pigs, and chickens?‘, p.10-19, novembre/décembre 2009.

#4 : GIEC – Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat, ‘Climate Change – The Physical Science Basis, p.11, 2013.

#5 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘ L’ombre portée de l’élevage –  impacts environnementaux et options pour leur atténuation‘, p.xxi, 2006.

#6 : IDMC – Organisme International de surveillance des déplacements internes, ‘Global Estimates 2015 – People displaced by disasters‘, p.20, juillet 2015.

UNCHR – Le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, ‘UNCHR, the Environment and Climate Change’, p.5, Octobre 2015.

#7 : Le Monde, ‘En Australie, 93 % de la Grande Barrière de corail a blanchi ‘, 20 avril 2016.

National Geographic, ‘93 Percent of the Great Barrier Reef Is Suffering‘, 20 avril 2016.

#8 : Foodwatch, ‘Organic: A Climate Saviour? The Foodwatch report on the greenhouse effect of conventional and organic farming in Germany‘, p.X, mai 2009.

#9 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘ L’ombre portée de l’élevage –  impacts environnementaux et options pour leur atténuation‘, p.xxi, 2006.

#10 : La Banque Mondiale, ‘Causes of Deforestation of the Brazilian Amazon,  Working Paper NO. 22, p.XVIII, Décembre 2003.

Le Monde, ‘La déforestation de l’Amazonie, mirage économique pour les brésiliens13 juin 2009

#11 : Le Monde, ‘Agrocarburants et bétail européens « détournent » les terres du Sud‘, 28 novembre 2008.

Pas de données exactes – « couvre une grande partie du reste » – FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘ L’ombre portée de l’élevage –  impacts environnementaux et options pour leur atténuation‘, p.xxi, 2006.

#12 : La Banque Mondiale, ‘Causes of deforestation of the Brazilian Amazon‘, Working Paper NO. 22 , p.9, décembre 2003.

#13 : Calcul basé sur : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘Global Forest Resources Assessment 2010 – Main Report‘, Table 3 – Trends in extent of forest 1990 – 2010, pp.229-233, 2010.

#14 : IUCN – L’Union internationale pour la conservation de la nature, ‘The IUCN Red List of Threatened Species – Species Extinction – The Facts‘, 2007.

#15 : GIEC – Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat, ‘Climate Change 2007 – Mitigation of Climate Change, 4ème rapport, p.105, 2007.

#16 : GIEC – Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat, ‘Climate Change 2014 – Mitigation of Climate Change‘, 5ème rapport, figure 1.3 panel B, p.123, 2014.

#17 : (Concept créé par Tony Allan) Pr Arjen Y. Hoekstra – Twente Water Centre, University of Twente, the Netherlands, ‘The Water Footprint of food‘, p.49, 2008.

#18 : USDA ERS – Service économique du département d’Etat américain de l’agriculture, ‘How Important is Irrigation to U.S Agriculture‘, 2013.

#19 : CNRS – Centre National de la Recherche Scientifique, ‘La consommation française domestique, industrielle et agricole‘, 1995.

#20 : Agence de l’eau Seine-Normandie, ‘Consommation en eau ‘, 2003 (Source supprimée, téléchargée et envoyable sur demande).

#21 : CNRS – Centre National de la Recherche Scientifique, ‘La consommation française domestique, industrielle et agricole, 1995.

#22 : Arjen Y. Hoekstra, ‘The hidden water resource use behind meat and dairy‘, p.6, Avril 2012.

#23 : Arjen Y. Hoekstra – Litrage basé sur 2,5 L/kcal pour les calories d’origine animale et 0,5 L/kcal pour les calories d’origine végétale – Twente Water Center, University of Twente, ‘The hidden water resource use behind meat and dairy‘, p.55, avril 2012.

Water Foot Print, http://waterfootprint.org/en/resources/interactive-tools/product-gallery/

#24 : Commission européenne, Agriculture et développement rural, ‘Eau et Agriculture ‘, 2010.

#25 : EPA – Agence américaine de la protection de l’environnement (section recherche et développement), ‘Risk Assessment Evaluation for Concentrated Animal Feeding Operations ‘, p.7, mai 2004.

#26 : Le Monde, ‘Algues vertes : la justice va-t-elle entrer en scène ?‘, 25 avril 2014.

Le Monde, ‘Doutes sur la mort d’un joggeur sur une côte infestée d’algues vertes ‘, 21 septembre 2016.

France TV Info ‘Algues vertes, l’enquête sur le décès d’un joggeur classée sans suite‘, 4 avril 2017.

#27 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘L’ombre portée de l’élevage –  impacts environnementaux et options pour leur atténuation‘, p.235, 2006.

#28 : Article L 214-1 du Code rural et de la pêche maritime, Légifrance, 1976.

#29 : Article 515-14 du Code civil, Légifrance, 16 février 2015.

#30 : Daniel Le Bars (physiopathologie du système nerveux, Inserm Paris), ‘Douleur de l’animal, douleur de l’homme‘, Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS, pp.83-90, 2002.

#31 : Parlement allemand [Deutscher Bundestag], Drucksache 17/10021, ‘Antword der Bundersregierung‘, p.5-6, 15 mai 2012.

#32 : D. Pimentel and M. Pimentel in the Journal of America Clinical Nutrition, ‘Tables 2 and 4 from Sustainability of Meat-Based and Plant-Based Diets and the Environment‘ 78(suppl) pp.660S-663S, 2009.

#33 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘L’ombre portée de l’élevage –  impacts environnementaux et options pour leur atténuation‘, p.306, 2006.

#34 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘L’état de l’insécurité alimentaire dans le monde‘, figure 2, p.11, 2015.

#36 : IARC – Centre International de Recherche sur le Cancer, ‘Agents Classified by the IARC Monographs, Volumes 1–121‘, p.16, 28 janvier 2018.

OMS – Organisation Mondiale de la Santé, ‘Cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée‘, octobre 2015.

#37 : OMS – Organisation Mondiale de la Santé, ‘Annex Table 2 Deaths by cause, sex and mortality stratum in WHO regions, Estimates for 2002‘, p.188, 2004.

#38 : NCBI – Centre national américain d’information sur les biotechnologies, ‘Type of Vegetarian Diet, Body Weight, and Prevalence of Type 2 Diabetes‘, mai 2009

#39 : FDA – Agence américaine de la nourriture et des médicaments, ‘Annual Summary 2009 on Antimicrobial Sold or Distributed for Use in Food-Producing Animals‘, 2009.

#40 : Le Nouvel Obs, ‘OGM : comment les éviter dans notre assiette ?‘, 20 septembre 2012.

France TV Info, ‘90 % du bétail français serait élevé aux OGM, sans information du consommateur‘, 20 février 2016.

#41 : Alison L Van Eenennaam (NCBI) – ‘GMOs in animal agriculture, time to consider both costs and benefits in regulatory evaluations‘, p.1, 12 septembre 2013.

Gerhard Flachowsky (SpringerLink), ‘Animal feeding studies for nutritional and safety assessments of feeds from genetically modified plants: a review‘, p.1, 24 juillet 2012.

#42 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘L’ombre portée de l’élevage – impacts environnementaux et option pour leur atténuation‘, p.xxii, 2006.

#43 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘World Review of Fisheries and Aquaculture‘, p.8, 2010.

#44 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘L’ombre portée de l’élevage – impacts environnementaux et option pour leur atténuation‘, p.xxi, 2006.

#45 : WWF Suisse, ‘Surfaces de sol nécessaires pour la production d’un kilo de‘.

#46 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, FAOSTAT – World – Livestock production – No. animals slaughtered, 2010 (choisir les catégories que vous souhaitez voir).

#47 : Carl Haub (PRB – Population Reference Bureau), ‘How Many People Have Ever Lived on Earth‘, octobre 2011.

#48 : Frédéric Côté-Boudreau, ‘Chaque année, on tue plus d’animaux qu’il y a eu de morts durant toutes les guerres de l’humanité‘, p.2, 12 mars 2014.

OurWorldinData.org, Max Roser, ‘Global death in conflicts since the year 1400‘, 2016.

#49 : FAO – Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, ‘World Review of Fisheries and Aquaculture‘, p.3 2010

Fishcount.org.uk, ‘Estimating the Number of Fish Caught in Global Fishing Each Year‘, p.1, July 2010.